Archives de Catégorie: Sans categorie

Les armes des Comtes de Toulouse

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Comtes de Toulouse.

Couronne des Comtes et Pairs de France

Les armes des Comtes de Toulouse

Elles se blasonnent ainsi :

« De gueules, à la croix vidée, cléchée et pommetée de douze pièces d’or (qui est de Toulouse). »

Le Comté de Toulouse était une importante province de France. Il fut créé par Charlemagne dés 778 après Jésus Christ. Son seigneur était l’un des comtes laïcs, membres originels de la Pairie de France. Lors de la cérémonie du sacre, il portait les éperons du roi.

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Les armes des Rois de Croatie (ancien)

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Rois de Croatie (ancien).

Les armes des Rois de Croatie (ancien)

Elles se blasonnent ainsi :

« Échiqueté d’argent et de gueules de vingt-cinq pièces (qui est de Croatie ancien). »

Les armes de la Ville de Clermont-Ferrand

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

La Ville de Clermont-Ferrand.

Les armes de la Ville de Clermont-Ferrand

Elles se blasonnent ainsi :

« D’azur, à la croix d’or remplie de gueules, cantonnée de quatre fleurs de lys aussi d’or (qui est de Clermont-Ferrand). »

A l’origine, il s’agissait des armes des Évêques de Clermont.

Les armes des Comtes d’Auvergne

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Comtes d’Auvergne.

Couronne des Comtes

Les armes des Comtes d'Auvergne

Elles se blasonnent ainsi :

« D’or, au gonfanon de gueules, frangé de sinople (qui est d’Auvergne). »

L’Argonath

Voici une très belle illustration du Seigneur des Anneaux, dessinée par le talentueux Ted Nasmith et intitulée :

L’Argonath (The Argonath).

The Argonath

Après avoir quitté la Lothlorien, les neuf membres de la Communauté de l’Anneau passent devant l’Argonath. Il s’agit des Piliers des Rois, construits le long du fleuve Anduin par les Númenoréens, à l’ancienne entrée du Royaume en Exil du Gondor. Ils représentent les deux fils d’Elendil : Isildur et Anárion.

Extrait du livre de la Communauté de l’Anneau :

« Les grands piliers s’élevèrent comme des tours à sa rencontre. Ils lui parurent de grandes et vastes formes dans leur mutisme. Puis il vit qu’elles étaient, en fait, taillées et façonnées : l’art et le pouvoir de jadis s’y étaient appliqués, et elles conservaient encore, en dépit des soleils et des pluies d’années oubliées, les puissantes images qui leur avaient été données. Sur de grands socles fondés dans les profondeurs des eaux se dressaient deux grands rois de pierre : hiératiques, ils contemplaient sévèrement le Nord de leurs yeux voilés, sous des sourcils crevassés. Leur main gauche était levée, paume en dehors, en un geste d’avertissement ; la main droite tenait une hache ; sur leur tête était un heaume et une couronne effritée. Gardiens silencieux d’un royaume depuis longtemps disparu, ils étaient encore empreints d’une grande puissance et d’une étonnante majesté. »

Les deux systèmes de temps

Lorsque vous souhaitez écrire un texte, il est impératif de vous interroger sur le système de temps que vous voulez utiliser afin d’employer la bonne concordance des temps.

1) Le présent.

La première possibilité est d’employer le présent comme temps de base. Vous ancrez donc votre récit dans le présent, c’est ce que nous faisons naturellement tous les jours lorsque nous parlons. Il s’en suit la concordance des temps suivante :

Pour parler du présent, on utilise le présent simple. Pour parler du passé, on utilise le passé composé (action ponctuelle) et l’imparfait (action progressive). Pour parler du futur, on utilise le futur simple. Lorsque c’est nécessaire, on utilise le subjonctif présent et passé.

2) Le passé.

La seconde possibilité est d’employer le passé simple comme temps de base. Vous ancrez donc votre récit dans le passé, c’est ce que l’on trouve le plus souvent dans les romans. Il s’en suit la concordance des temps suivante :

Pour parler du présent, on utilise le passé simple (action ponctuelle) et l’imparfait (action progressive). Pour parler du passé, on utilise le plus-que-parfait. Pour parler du futur, on utilise le conditionnel présent. Lorsque c’est nécessaire, on utilise de plus en plus souvent le subjonctif présent et passé, alors que l’exacte concordance des temps devrait nous faire préférer le subjonctif imparfait et plus-que-parfait.

Exemple :

1) Un homme vient vers moi (présent simple). C’est Luc. Je l’ai connu à la fac, deux ans plus tôt (passé composé). Bien qu’il soit timide (subjonctif présent), il m’invite à boire un verre (présent simple). Après plus d’une heure de discussion animée, il me dit qu’il faut qu’il soit parti avant midi (subjonctif passé), nous nous quittons donc en nous promettant que nous nous reverrons (futur simple).

2) Un homme venait vers moi (imparfait, action progressive). C’était Luc. Je l’avais connu à la fac, deux ans plus tôt (plus-que-parfait). Bien qu’il fût timide (subjonctif passé), il m’invita à boire un verre (passé simple, action ponctuelle). Après plus d’une heure de discussion animée, il me dit qu’il fallait qu’il fût parti avant midi (subjonctif plus-que-parfait), nous nous quittâmes donc en nous promettant que nous nous reverrions (conditionnel présent).

La forme d’un texte

Avant même d’écrire, la première chose à faire est de choisir la meilleure forme pour votre texte. La forme par défaut est naturellement la forme usuelle que je qualifierais de littéraire, car elle permet de répondre à tous les besoins. Néanmoins dans certains cas, je vous conseille plutôt d’opter pour une forme plus synthétique qui facilite le travail du lecteur.

1) La forme littéraire.

Elle consiste très simplement en une succession de paragraphes. La forme littéraire est celle d’une dissertation, d’un essai, d’un roman. C’est la forme la plus traditionnelle d’un texte, la forme noble. Adaptée à tous les types de discours, elle offre une grande liberté pour l’auteur, qui peut se permettre d’écrire au fil de ses idées sans lever le crayon. Mais le risque c’est précisément d’en oublier la structure du texte et de perdre l’attention du lecteur dans un flot ininterrompu de phrases qui s’enchaînent. Car pour ce dernier, si le texte est agréable à lire, il est surtout monotone dans sa forme. L’auteur doit donc redoubler d’effort sur le fond pour être certain de se faire comprendre (ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas).

2) La forme synthétique.

Elle consiste en une succession de grands titres et de sous-titres, chacun éventuellement accompagné d’un petit paragraphe explicatif. Elle est idéale pour rédiger une note, une étude, un rapport, un résumé, notamment dans le milieu professionnel. Elle permet de s’assurer de bien faire passer les idées essentielles. Les maîtres mots sont l’efficacité et la rapidité. Pour le lecteur, c’est simple à lire et à comprendre. Celui-ci doit pouvoir faire le tour du sujet simplement en se contentant de survoler les titres. Tout ce qui est important doit être bien mis en évidence. En revanche, pour l’auteur, c’est une vraie prise de risque : d’abord parce que cela l’oblige à avoir les idées claires, à structurer sa pensée, ensuite parce que les bavardages inutiles se repèrent beaucoup plus facilement. Il devient impossible de remplir des pages blanches avec du vent sans que cela ne se voit. La forme synthétique oblige donc à un plus grand travail de réflexion pour l’auteur (et parfois ce n’est pas plus mal).

Les cinq types de discours

Une fois que vous avez choisie la meilleure forme pour votre texte, il faut vous interroger sur le fond. Quel est le message que vous souhaitez faire passer ? Et comment le faire passer efficacement ? Pour le savoir, voici les cinq types de discours et leurs principales caractéristiques.

1) Le discours narratif.

L’auteur veut raconter une histoire. Il met en scène des personnages qui effectuent des actions. Ce discours se caractérise par la dimension temporelle. Le verbe y est le maître mot. Le temps de base est le présent (système de temps présent) ou le passé simple (système de temps passé).

2) Le discours descriptif.

L’auteur veut permettre à son lecteur d’imaginer un lieu, un personnage ou un objet. Ce discours se caractérise par la dimension spatiale. L’adjectif y est le maître mot. Le temps de base est le présent (système de temps présent) ou l’imparfait (système de temps passé).

3) Le discours explicatif.

L’auteur veut faire comprendre quelque chose à son lecteur. Il s’efface et reste neutre. Il emploie un vocabulaire adapté et technique. Le temps de base est le présent de vérité général.

4) Le discours argumentatif.

L’auteur veut convaincre (grâce à la raison) ou persuader (grâce aux sentiments). Il n’est pas neutre, il donne son opinion. Il a une thèse et la soutient grâce à des arguments, illustrés par des exemples. Les connecteurs logiques sont les maîtres mots.

5) Le discours injonctif.

L’auteur veut ordonner ou conseiller. Les temps de base sont l’impératif dans le premier cas et le subjonctif dans le second.

Les armes des Comtes d’Anjou (ancien)

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Comtes d’Anjou (ancien).

Couronne des Comtes et Pairs de France

Les armes des Comtes d'Anjou (ancien)

Elles se blasonnent ainsi :

« D’azur, semé de fleurs de lys d’or, au lambel à quatre pendants de gueules brochant (qui est d’Anjou ancien). »

En 1204, le Roi de France, Philippe II, plus connu sous le nom de Philippe-Auguste, confisque le Comté d’Anjou au Roi d’Angleterre. En 1270, ce fief est érigé en pairie. Dérivées de celles de France ancien, ses armes sont celles de la première maison capétienne d’Anjou.

Les armes de la Province de Provence (moderne)

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

La Province de Provence (moderne).

Les armes de la Province de Provence

Elles se blasonnent ainsi :

« D’azur, à la fleur de lys d’or, surmonté d’un lambel de gueules (qui est de Provence moderne). »

Il s’agit des armes de la province française de Provence, dérivées de celles d’Anjou ancien.

Les armes des Archevêques, Ducs de Reims

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Archevêques, Ducs de Reims.

Couronne des Ducs et Pairs de France

Les armes des Archevêques-Ducs de Reims

Elles se blasonnent ainsi :

« D’azur, semé de fleurs de lys d’or, à la croix de gueules brochante sur le tout (qui est de Reims). »

L’Archevêque, Duc de Reims, est l’un des membres ecclésiastiques originels de la Pairie de France. Il avait le privilège de sacrer les Rois de France avec l’huile de la Sainte Ampoule, qui aurait servie au baptème de Clovis. C’était donc l’un des archevêchés les plus prestigieux du Royaume. La Sainte Ampoule était conservée à l’abbaye Saint-Rémi de Reims. Elle fut brisée lors de la Révolution française, le 7 Octobre 1973.

Le Musée et les Souterrains de Cusset

Voici l’une des mes visites de patrimoine et monuments historiques, datée du 13 Juillet 2013:

Le Musée de la Tour Prisonnière et les Souterrains de Cusset.

Le canon vert de Cusset

Le canon vert et la Tour Prisonnière.

Histoire :

Situé près de la ville de Vichy dans le département de l’AllierCusset était une ville royale dirigée par la mère abbesse. Du fait de sa proximité avec la Bourgogne, alliée aux Anglais, elle fut fortifiée en quelques années seulement par le Roi de France, Louis XI. Entourée de douves, la muraille mesurait 1,4 km de long. D’un genre nouveau, précurseur des fortifications Vauban, elle était faite pour résister à l’artillerie : ses murs, notamment, mesuraient 4m d’épaisseur et les pierres extérieures étaient bombées afin de faire ricocher les boulets de canons. Néanmoins ces fortifications ne servirent jamais et furent progressivement détruites afin d’agrandir la ville et de boucher les douves.

Le musée de la Tour Prisonnière :

De cette muraille ne demeure aujourd’hui plus que la Tour Prisonnière car elle servit de prison jusqu’à sa fermeture pour cause de vétusté dans les années 1960. Rachetée dans les années 1980 par la commune de Cusset, cette tour de trois niveaux, en forme de fer à cheval, sert aujourd’hui de musée. On peut y voir une maquette de Cusset à l’époque de sa fortification, de l’armement, quelques armures, de nombreux types de canons et au dernier étage des objets plus récents, notamment des tableaux de Cusset depuis les années 1850 à nos jours.

La visite guidée des souterrains de Cusset et de la vieille ville :

En plus de ce musée dont la visite est libre, une visite guidée nous emmène toutes les heures dans ce que l’on appelle les souterrains de Cusset, qui sont les restes de l’une des portes de la ville. Ces couloirs étaient à l’époque à la hauteur des douves et servaient à protéger la porte. Ils n’étaient par conséquents pas sous terre. Ils ne sont devenus souterrains qu’avec le comblement des douves et ont servi de réfuge en cas de bombardement durant la Second Guerre Mondiale. Dégagés depuis le début des années 1990, on peut y voir meurtrières et cannonières. La visite guidée se poursuit dans les rues de Cusset, sur les traces de l’ancienne muraille et des vieilles constructions de la ville, telles que le palais de justice, l’office du tourisme qui est une très belle maison à colombage et à encorbellement, ou encore la mairie qui était l’ancienne abbaye et devant laquelle fut planté à la Révolution un arbre de la liberté.

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Le donjon carré de Niperm

Voici l’un de mes bâtiments féodaux des Chroniques des Vraels que j’ai construit entre le 8 et le 16 Juin 2013, en trois dimensions sous SolidWorks et intitulé :

Le donjon carré de Niperm.

MaisonPerm1 Le donjon carré de Niperm

Façade avant.

Il s’agit du donjon carré, flanqué d’une tour carrée elle aussi, construit dans la Cité de Perm par le Roi Niperm. Vous remarquerez d’ailleurs les armes des Rois de Perm sur les deux étendards qui pendent des fenêtres : « tiercé en pal de gueules, de sable et d’hermine, à la croix tréflée d’or brochante (qui est de Perm)« . Le donjon comprend quatre niveaux : l’entrée est au premier étage où se trouve l’armurerie, le sous-sol sert de réserve de nourriture et de chambre au trésor, la grande salle se situe au deuxième étage et la chambre du roi au troisième.

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Le contre-chevronné de six pièces

Voici l’un des champs rebattus héraldiques, dessiné sous Inkscape et nommé :

Le contre-chevronné de six pièces.

Contre-chevronné de six pièces

En héraldique, le contre-chevronné de six pièces est un champ rebattu qui provient de la répétition du coupé en chevron, il s’agit donc d’un motif à rayures en forme de V inversé. Pour expliquer ce qu’est un contre-chevronné de six pièces, on peut le blasonner comme suit : « Chevronné de gueules et d’or de six pièces, parti d’un trait de l’un en l’autre. » La dimension par défaut du chevronné est de six pièces, aussi n’est-il pas nécessaire de le blasonner. Avec un chevronné, on blasonne le chef avant la pointe. Ainsi les armes ci-dessus sont-elles «contre-chevronné de gueules et d’or. »

Le contre-chevronné de quatre pièces

Voici l’un des champs rebattus héraldiques, dessiné sous Inkscape et nommé :

Le contre-chevronné de quatre pièces.

Contre-chevronné de quatre pièces

En héraldique, le contre-chevronné de quatre pièces est un champ rebattu qui provient de la répétition du coupé en chevron, il s’agit donc d’un motif à rayures en forme de V inversé. Pour expliquer ce qu’est un contre-chevronné de quatre pièces, on peut le blasonner comme suit : « Chevronné de gueules et d’or de quatre pièces, parti d’un trait de l’un en l’autre. » La dimension par défaut du contre-chevronné est de six pièces, aussi lorsqu’il n’est que de quatre pièces, il faut obligatoirement le blasonner. Avec un contre-chevronné, on blasonne le chef avant la pointe. Ainsi les armes ci-dessus sont-elles « contre-chevronné de gueules et d’or de quatre pièces. »

Le fuselé en barre

Voici l’un des champs rebattus héraldiques, dessiné sous Inkscape et nommé :

Le fuselé en barre.

Fuselé en barre

En héraldique, le fuselé en barre est un champ rebattu qui provient de la répétition du meuble héraldique qu’est le fuseau, il s’agit donc d’un motif à losanges dont la petite diagonale vaut la moitié de la grande. Par défaut, le fuselé est en pal, aussi lorsqu’il est en barre, il faut obligatoirement le blasonner. Quand on dit que le fuselé est en barre, cela signifie que les fuseaux sont posés en diagonale avec la tête en haut à droite comme c’est le cas ici, si bien que pour expliquer ce qu’est le fuselé en barre, on pourrait le blasonner « d’or, semé abouté de fuseaux de sinople en barre. » Le fuselé est sans dimension, c’est-à-dire que le nombre de losanges n’a pas d’importance. Avec un fuselé, on blasonne selon moi le senestre du chef en premier. Ainsi les armes ci-dessus sont-elles « fuselé en barre de sinople et d or . »

Les armes de la Ville de Saint-Germain-des-Fossés

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

La Ville de Saint-Germain-des-Fossés.

Les armes de la Ville de Saint-Germain-des-Fossés

Elles se blasonnent ainsi :

« De sable, à la croix d’or, chaussé de sinople. »

Les armes des Ducs d’Orléans (ancien)

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Ducs d’Orléans (ancien).

Couronne des Princes royaux

Les armes des Ducs d'orléans (ancien)

Elles se blasonnent ainsi :

« D’azur, semé de fleurs de lys d’or, au lambel d’argent (qui est d’Orléans ancien). »

A l’instar des armes de Bourbon ancien, on a ici un parfait exemple de brisure des armes de France ancien. Le lambel était en effet en général une brisure réservée au fils aîné.

Imagination Débordante

Voici l’un de mes dessins, réalisé le 14 Mai 2013 et intitulé :

Imagination Débordante (Version Noir et Or).

Dessin Imagination Débordante Noir et Or

Admirez ce petit chef-d’oeuvre, réalisé d’abord au stylo-plume, avant de subir une inversion des couleurs. Recherchez les quelques figures suivantes :

– un trèfle de jeu de carte.

– un cœur.

– une petite couronne.

– une fleur de lys dans une fenêtre.

– un fou de jeu d’échec.

– une tour.

– le gonfanon de l’Auvergne.

– un écu.

– une épée qui jette des éclairs.

– deux mouchetures d’hermine.

– un poisson rouge dans son aquarium.

– un œil égyptien.

– une croix potencée de Jérusalem.

Puis regardez à l’arrière plan l’emboîtement des carrés et des losanges les uns dans les autres, à la façon des poupées russes. Ce sont les traits principaux qui composent le dessin.

Les armes des Rois d’Aragon

Voici des armoiries historiques, dessinées sous Inkscape et intitulées :

Les Rois d’Aragon.

Les armes des Rois d'Aragon

Elles se blasonnent ainsi :

« D’or, à quatre pals de gueules (qui est de Barcelone). »

D’abord Comté d’Aragon, le Royaume d’Aragon fut rattaché au Royaume d’Espagne en 1555. Les armes d’Aragon proviennent de celles des Comtes de Barcelone. Aujourd’hui, ces armes sont encore celles de Barcelone, de la Catalogne ou encore du département français des Pyrénées orientales.

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